Éditorial

Val de Marne environnement a tenu son assemblée générale –à distance – le 8 Novembre 2020

Rapport moral du Président

L’action de Val-de-Marne environnement s’inscrit dans la durée. Depuis 28 ans nous nous efforçons de ne « rien lâcher » sur les questions d’environnement.

Malheureusement le dérèglement climatique, l’effondrement de la biodiversité et l’actuelle pandémie nous donnent raison.

Mais les prises de conscience évoluent rapidement ces derniers temps. De grandes attentes en direction des associations d’environnement se font jour. Ce qui nous responsabilise d’autant plus.

Nous nous efforçons d’intervenir dans les documents d’urbanisme le plus en amont possible : dans le Schéma Régional de Cohérence Écologique régional (SRCE) dans le Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) , dans les Schémas de Cohérences Territoriales (SCOT) , dans les Plans Locaux d’Urbanismes Intercommunaux (PLUI) , et, bientôt dans le Schéma Directeur de la Région ile-de-France (SDRIF) prochainement mis en révision.

Nous visons l’intérêt général au-delà des clivages politiciens ou de l’intérêt personnel des acteurs concernés en promouvant par exemple la mise en place d’un Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) pour la Seine centrale au droit de la métropole du Grand Paris.

Nous suscitons des débats publics dans lesquels nous présentons des argumentaires aux habitants et usagers concernés.

Nos propositions cherchent à s’inscrire dans les grands cycles naturels de l’eau, du carbone, de l’azote, du phosphore etc,

Ces « solutions fondées sur la nature » passent par les hommes qui dans le monde actuel, pratiquement totalement anthropisé, sont devenus incontournables pour les mettre en place.

Les hommes étant désormais très majoritairement urbains, c’est aussi par les villes et les métropoles que nous pourrons réinscrire nos actions dans les processus naturels. Nous espérons obtenir des changements de comportement et nous nous inscrivons dans les démarches de transition.

Nous intervenons à la demande des associations locales, pas seulement dans le département, mais aussi là où les enjeux sont stratégiques ;

Sur le triangle de Gonesse pour éviter la destruction de 300 hectares de terres les plus fertiles d’Europe à 15 km du centre de Paris,

A Gentilly pour préserver un espace vert contigu à une station du RER B et donc directement accessible pour les métropolitains,

Sur l’île Seguin pour la végétaliser plutôt que de la couvrir de dizaines de milliers de m2 de bureaux.

A titre d’exemple, nous proposons de planter des arbres dans l’emprise centrale de l’Ile Seguin pour ne pas faire obstacle, avec des bâtiments de plus de 30 mètres de haut et de plus de 50 mètres par endroits, au flux d’air longeant la Seine. Les arbres par évapotranspiration rafraîchissent l’air. Ils fixent aussi les particules, les poussières, les oxydes d’azote et de soufre ainsi que le carbone. Le renouvellement, le rafraîchissement et l’épuration de l’air peuvent ainsi se développer aux alentours dans les secteurs densément construits.

En présentant aux acteurs locaux riverains de l’île Seguin, le patrimoine arboré dont nous disposons sur certaines îles de la Marne comme l’île des Loups, nous leur donnons à voir ce qu’ils pourraient avoir dans deux siècles.

Nous initions aussi une stratégie de valorisation des forêts sur les îles franciliennes. Le SCOT de la Métropole du Grand Paris, les PLUI, mais aussi la prochaine révision du SDRIF pourront prendre en compte les services écosystémiques rendus par de tels espaces arborés sur le chapelet des îles qui caractérise l’Ile-de-France.

La construction de plus de 100 000 m2 de bureau alors que se développe le télétravail est-elle opportune ? Le faire sur une île au milieu d’un couloir de renouvellement de l’air de la métropole est-ce le meilleur parti que l’on puisse tirer de la vallée de la Seine?

Porter notre point de vue et le faire partager est déjà une victoire.

Même si l’île des loups n’a qu’une surface de quelques hectares et que de jeunes arbres offriront des services écosystémiques limités pendant longtemps, nous pouvons espérer que l’évolution des mentalités de quelques métropolitains sur ce site emblématique, les amène à changer leurs comportements au-delà de ce territoire et de ce projet d’aménagement.

Christian Collin
Président de Val-deMarne-Environnement

La ville en partage

L’AGIV (Association Gentil’Ilot Vert) membre de Val de Marne Environnement a contribué à cette exposition qui vient d’ouvrir à l’écomusée de Fresnes. L’écomusée aborde dans cette exposition la question très…

En France, le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) décline à l'échelle d'un bassin versant et de son cours d'eau, appelés unité hydrographique ou d'un système aquifère les grandes orientations définies par le SDAGE. Il a été instauré par la loi sur l'eau du 3 janvier 1992 et codifié par les articles L212-3 à L212.11 du Code de l'environnement (France).

(wikipedia) Le schéma directeur de la région d'Île-de-France ou SDRIF est un document d'urbanisme et d'aménagement du territoire qui définit une politique à l'échelle de la région Île-de-France. Il vise à contrôler la croissance urbaine et démographique ainsi que l'utilisation de l'espace, tout en garantissant le rayonnement international de la région. Il préconise des actions pour :

corriger les disparités spatiales, sociales et économiques de la région ;

coordonner l'offre de déplacement ;

préserver les zones rurales et naturelles.

(wikipedia) En France, le plan local d'urbanisme (PLU), ou le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUI), est le principal document de planification de l'urbanisme au niveau communal (PLU) ou intercommunal (PLUI). Il remplace le plan d'occupation des sols (POS) depuis la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains du 13 décembre 2000, dite « loi SRU »

(wikipedia) Le Schéma de cohérence territoriale (abrégé SCOT ou SCoT) est un document d'urbanisme français qui détermine, à l’échelle de plusieurs communes ou groupements de communes, un projet de territoire visant à mettre en cohérence l'ensemble des politiques sectorielles, notamment en matière d’habitat, de mobilité, d’aménagement commercial, d’environnement et de paysage. Le Code de l'urbanisme fixe le régime des SCOT aux articles L et R.141-1 et suivants.

(wikipedia) En France métropolitaine, le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) a d'abord désigné (dans les années 1990) le document de planification ayant pour objet de mettre en œuvre les grands principes de la loi sur l'eau du 3 janvier 1992.

Le SDAGE sert de cadre général à l'élaboration des schémas d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) pour des cours d'eau et leurs bassins versants ou des systèmes aquifères particuliers, à plus petite échelle.

(wikipedia) Le schéma régional de cohérence écologique (SRCE) est en France un nouveau schéma d'aménagement du territoire et de protection de certaines ressources naturelles (biodiversité, réseau écologique, habitats naturels) et visant le bon état écologique de l'eau imposé par la directive cadre sur l'eau.

(wikipedia) Le schéma régional de cohérence écologique (SRCE) est en France un nouveau schéma d'aménagement du territoire et de protection de certaines ressources naturelles (biodiversité, réseau écologique, habitats naturels) et visant le bon état écologique de l'eau imposé par la directive cadre sur l'eau.

(wikipedia) En France métropolitaine, le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) a d'abord désigné (dans les années 1990) le document de planification ayant pour objet de mettre en œuvre les grands principes de la loi sur l'eau du 3 janvier 1992.

Le SDAGE sert de cadre général à l'élaboration des schémas d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) pour des cours d'eau et leurs bassins versants ou des systèmes aquifères particuliers, à plus petite échelle.

(wikipedia) Le Schéma de cohérence territoriale (abrégé SCOT ou SCoT) est un document d'urbanisme français qui détermine, à l’échelle de plusieurs communes ou groupements de communes, un projet de territoire visant à mettre en cohérence l'ensemble des politiques sectorielles, notamment en matière d’habitat, de mobilité, d’aménagement commercial, d’environnement et de paysage. Le Code de l'urbanisme fixe le régime des SCOT aux articles L et R.141-1 et suivants.

(wikipedia) En France, le plan local d'urbanisme (PLU), ou le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUI), est le principal document de planification de l'urbanisme au niveau communal (PLU) ou intercommunal (PLUI). Il remplace le plan d'occupation des sols (POS) depuis la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains du 13 décembre 2000, dite « loi SRU »

(wikipedia) Le schéma directeur de la région d'Île-de-France ou SDRIF est un document d'urbanisme et d'aménagement du territoire qui définit une politique à l'échelle de la région Île-de-France. Il vise à contrôler la croissance urbaine et démographique ainsi que l'utilisation de l'espace, tout en garantissant le rayonnement international de la région. Il préconise des actions pour :

corriger les disparités spatiales, sociales et économiques de la région ;

coordonner l'offre de déplacement ;

préserver les zones rurales et naturelles.

En France, le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) décline à l'échelle d'un bassin versant et de son cours d'eau, appelés unité hydrographique ou d'un système aquifère les grandes orientations définies par le SDAGE. Il a été instauré par la loi sur l'eau du 3 janvier 1992 et codifié par les articles L212-3 à L212.11 du Code de l'environnement (France).